Claudio Domenicali, le PDG de Ducati, a récemment réagi à une provocation de Max Biaggi, ancien champion du monde et ambassadeur d'Aprilia. Ce dernier avait insinué que Ducati, en raison de sa propriété par le groupe Volkswagen, ne pouvait plus être considérée comme une marque italienne authentique. Une assertion qui n’a pas tardé à faire réagir le dirigeant de la marque de Borgo Panigale.
Domenicali répond à Biaggi : un débat de comptoir ?
Dans une interview, Domenicali a qualifié les commentaires de Biaggi de discussion de comptoir, affirmant que la nationalité de Ducati reste italienne, malgré son affiliation à un grand groupe automobile. « J'ai un passeport italien et 99,97 % de nos employés sont italiens. À chacun d’en tirer ses conclusions », a-t-il déclaré. Cela soulève la question de l'identité des marques dans un paysage de plus en plus globalisé.

La rivalité Ducati-Aprilia : un moteur pour le sport
Cette polémique met également en lumière la rivalité historique entre Ducati et Aprilia. En fin de saison 2025, Aprilia a montré des performances prometteuses, notamment grâce à Marco Bezzecchi. Le directeur d'Aprilia, Massimo Rivola, a exprimé son ambition de conquérir Marc Márquez, entraînant ainsi un regain d'intérêt pour cette compétition.
Il est crucial de noter que ces rivalités enrichissent le sport mécanique et offrent un spectacle exaltant pour les fans. La rivalité saine entre équipes pousse chaque constructeur à donner le meilleur de lui-même sur la piste.
Les enjeux économiques et sportifs
Le débat sur l'identité de Ducati soulève également des questions plus larges sur le financement et l'effort sportif. En effet, alors que Ducati continue de produire des motos de haute performance sous l’œil vigilant du groupe Volkswagen, l’essence de la marque demeure profondément ancrée en Italie, tant dans ses valeurs que dans ses opérations.






